Ebola : les chercheurs découvrent par surprise l’intérêt d’un antipaludéen

Le virus Ebola continuait de frapper plusieurs populations en 2014 et les médecins avaient pu constater avec effroi qu’un traitement était en rupture de stock. Il avait donc été décidé de transmettre aux patients un antipaludéen et c’est par hasard qu’ils ont constaté son efficacité.

Photo d'illustration de médicaments

Photo d’illustration de médicaments

Cet antipaludéen traite le virus Ebola, mais pour comprendre les mécanismes de fonctionnement, il sera nécessaire d’approfondir les recherches pour déterminer avec exactitude les effets intéressants. Les résultats ont été tellement surprenants qu’ils ont été au centre de travaux, car l’artesunate-amodiaquine a eu la capacité de réduire la mortalité de cette maladie très contagieuse et dangereuse. L’enquête mentionne que la réduction a été de 31% chez les personnes atteintes.

Un antipaludéen est découvert par hasard dans la lutte contre Ebola

De ce fait, les patients soignés avec cet antipaludéen ont eu plus de chances que ceux traités avec l’artemether lumefantrine qui est délivré généralement pour lutter contre le virus Ebola. Cela pourrait donc être à l’origine de plusieurs pistes dédiées à la recherche. En effet, si un antipaludéen a la capacité de réduire le taux de mortalité, pourrait-il être utilisé régulièrement pour les malades ? Une molécule en particulier a-t-elle plus d’impact contre cette maladie ? Par conséquent, les scientifiques auront sans doute l’intention de mener d’autres expertises dans les prochains mois.

La recherche s’annonce prometteuse avec ce traitement contre le paludisme

Les chercheurs donc spécifiés que ce traitement antipaludéen avait des points positifs. De plus, ils ont été contraints lors des travaux de réduire le champ d’investigation dans le but d’éliminer certains paramètres qui pourraient être pris en compte. Après une étude, il a été déterminé que la réduction du taux de mortalité n’était pas une conséquence de la charge virale ou encore de l’âge du patient. C’est donc réellement le traitement antipaludéen qui est responsable de cette amélioration de la survie contre le virus Ebola.

Photo d’illustration de médicaments, Pixabay – frolicsomepl

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